Drago se proménait dans le jardin luxuriant de son manoir. Etant donné que ses parents sont partis en Amérique à cause du fait que Lucius était connu et beaucoup trop méprisé par la population de sorciers anglais, il a hérité du manoir familiale. Quatre ans que c'était terminé. Quatre ans que le Seigneur des Ténèbres est mort. Quatre ans qu'il était seul. Ce soir là, il faisait bon. Drago avait les cheveux au vent et fermait les yeux afin de savourer cet instant de douce solitude. Sa morphologie avait quelque peu changée : ses cheveux blonds ont poussés (pour la coupe de Drago: voir la photo de l'article Présentation), ses muscles se sont développés mais pas à en devenir un monstre et il était plus beau que jamais. A vingt-deux ans, il était un très bel homme. Mais toujours célibataire. Ni Pansy Parkinson ni Milicent Bulstrode n'ont pu le faire changer d'avis. Elles n'étaient pour lui que des aventures d'adolescence. L'amour n'avait pas encore su effleurer son coeur. Son travail au ministère lui permettait de vivre dans un luxe très agréable! Mais cela ne lui apportait pas le bonheur. Les vacances dans les îles ou avec ses parents non plus d'ailleurs. Il y avait un manque en lui. Comme un trou noir. Drago retourna dans sa chambre. La fatigue le prenait. Il arriva dans sa chambre. Très grande, le lit est à deux places, avec des draps de soie rouge, placé au milieu du mur du fond. Une fenêtre est à droite du lit, elle donne sur le jardin et la forêt à côté. La pleine lune donnait un aspect mystérieux à ce paysage. Le jeune homme s'habilla de son pyjama, se lova sous les couvertures et s'endormit.
Le lendemain matin, le blond se réveilla. Aujourd'hui c'est dimanche. N'ayant rien à faire, il décida d'aller au coeur de la forêt, prés du lac où l'eau est pure et où, dit-on, nombre de grands sorciers ont développés où découvert des pouvoirs en eux dont ils n'avaient aucune idée. Il décida donc d'aller y faire un tour. L'air pur lui ferait sans doute du bien. Il mit une chemise noire, un jean sombre et des chaussures de ville. Le soleil était encore rouge quand il entra dans la forêt. Les feuilles filtraient la lumière du jour, ce qui conférait a l'endroit une ambiance de cathédrale. Il avança ainsi d'un pas lent. Le vent soufflait doucement dans ses cheveux blonds comme les blés. Arrivé au bord du lac, il s'accroupit. L'eau était bleu saphir, avec des reflets diamant. Il reste là à contempler l'étendue voluptueuse. Un calme régnait sur cette immensité apaisante. Comment peut-il trouver une vie agréable après ce qu'il avait fait. Il n'était certes plus mangemort à ce moment, mais il l'avait fait. Il l'avait fait. Et Azkaban l'avait recherché et accueillit pour ça. C'était il y a 2 ans. Il avait 20 ans à cette époque. Son existence de mangemort ne l'avait pas quitté depuis la mort du Seigneur des Ténèbres. Harry Potter avait plaidé en sa faveur face au Ministère, disant qu'il n'était qu'un adolescent d'une nature influençable et peureuse. Malgré le fait que ces arguments est touché l'orgueil de Drago, cela lui permit d'échapper à 17 ans de prison. Cela lui faisait mal de l'admettre, mais il avait une dette envers Harry. Il n'a jamais eu l'occasion de lui rendre la monnaie de sa pièce. Dès que tout les mangemorts survivants à la guerre eurent passés devant le tribunal, tout les journaux des sorciers donnaient les résultats avec les noms et leurs sanctions. Tout le monde savait désormais que Drago Malefoy avait été un mangemort. Les gens le regardaient avec dégout en le montrant du doigt. Il était devenu une bête de foire. Il ne sortait plus de chez lui. Zabini était venu le voir un soir. Il s'était assis au pied de son lit et les deux jeunes hommes avaient commencés de parler du procés et des l'attitude des gens.
"Tu sais Drago, les gens diront tout le temps ça maintenant qu'ils savent qui tu as été. Pour eux tu resteras à jamais un mangemort, comme ta tante, ta mère et ton père!
_ C'est fini ces histoires! Il est mort, bel et bien mort! Les mangemorts sont soit morts soit à Azkaban! Je ne suis plus l'un des leurs!
_ Tant que tu garderas la marque des ténèbres, tu en es un!
_ Et toi Zabini? Pour qui me prends-tu?
_ Tu es l'ami que j'ai eu à Poudlard.
_ Ai-je la tête d'un mangemort pour toi?
_ Je ne sais pas de quoi tu es capable, ni jusqu'où vont tes pouvoirs. Je sais que tu es doué, que tu aimes provoquer. Mais je sais aussi que face au danger tu fuis!
_ De quoi tu parles? dit Drago en haussant la voix.
_ Tu n'as pas réussi à tuer Dumbledore alors qu'il était à l'agonie, tu as eu peur quand la Sang-de-Bourbe t'as "menacé" avec sa baguette et tu n'as pas répliquer quand elle t'as collé un poing dans la gueule!
_ Tu sous-entend que je suis un trouillard?
_ Un peu, oui!
Drago sortit d'un geste brusque sa baguette de son pantalon et la flanque sou le coup de Zabini.
_ Et là, qui de nous deux a peur?
_ Je sais que tu ne feras rien. Tu n'en as pas la force.
La colère montait en Drago. De quel droit ce petit arrogant de Zabini lui disait qu'il était faible et trouillard? Si c'est ce qu'il pense, il allait lui montrait lui contraire... Une brûlure au menton, la tête heurta le plancher et Drago se retrouva au sol. Zabini lui avait donné un coup de poing. Il voyait flou, il n'avait pas encore compris ce qui ce passait, que Zabini se jeta sur lui, le débarassa de sa baguette et le frappa de nouveau. Il le rouait de poings au visage, de griffures, de morsure et de sortilèges. Il lui lança un dernier coup en pleine figure et s'en alla, laissant Drago, étalé sur le sol, en sang et inconscient.
Quand il le releva, Drago avait du mal à respirer: le sang coagulé dans son nez lui bouché les narines. Il se hâta autant qu'il put dans sa salle de bain afin de se nettoyer. Il se regarda dans le miroir: il était couvert de plaies, quelques brûlures et de sang. Il fit couler de l'eau tiède dans le lavabo, humidifia une serviette et s'épongea le visage. Il avait très mal. Ce travail pénible finit, il retourna dans sa chambre. Là, il vit son hiboux grand-duc perché sur sa branche aménagée prés de la fenêtre. L'animal apportait un message. Drago prit l'enveloppe. C'était Zabini. "Ne cherche pas ta mère, elle est chez moi. Il y a trop longtemps que j'attends de me venger de toi Malefoy. Maintenant que j'en ai l'occasion, je ne la laisse pas me filer entre les doigts. Si tu veux revoir ta mère envie, rejoins moi dans ma cour à 22h30 pour un duel de sorcier. Je n'aurais aucun second et toi non plus. Ce sera toi et moi. 22h30 sera l'heure de notre duel ou de la mort de ta mère. A toi de choisir."
Cette fois, il allait trop loin. Drago ne s'était pas attaché à beaucoup de gens mais pour ceux qui comptent à ses yeux il est prêts à tout. Il déchira la lettre, la jeta par terre, s'habilla d'une robe de sorcier bleu nuit, s'arma de sa baguette et partit chez Zabini. Il était 22h15 quand il transplana. Zabini était là. Face à lui. Droit et fier, le regard froid et le rictus de la bouche cruel. Drago avança. Ils se fixaient d'un regard noir.
" T'as eu le cran de venir finalement. Je te pensais beaucoup plus gamin Malefoy...
_ Laisse ma mère en dehors de nos histoires.
_ Mais de quoi parles-tu?
_ Ma mère, Zabini. MA MERE!
_ Mais ta mère est chez toi Malefoy! Elle y est retournée après ses courses habituelles! Il fallait bien t'attirait ici...
_ Espèce d'enfoiré. Tu fais des coups bas et t'as pas honte?
_ Et toi t'as pas les tripes de fermer le claper d'une sale Sang-de-Bourbe! C'est à se demander si t'en étais pas amoureux...
C'était le mot de trop. Il a toujours haït cette fille et ceux de sa race. Dès qu'il la voyait c'était comme si la rage, la colère et le dégout le prenait à la gorge et le forçait à lui faire le plus de mal possible. Mais connaissant les réprimandes auxquelles il aurait eu droit s'il faisait ce qu'il voulait, il se contentait de la blesser intérieurement. Il ne supportait pas qu'on lui prette une histoire quelconque avec cette créature. Un feu l'envahit. Il sortit sa baguette en un éclair et le sort qu'il n'avait pas pu prononcé pour Dumbledore, il le prononçât pour son ancien meilleur ami. Le jet de lumière verte est sortit sans qu'il ne s'en rende compte.
Jamais il ne l'a regretté. Zabini n'a jamais été là pour lui. Jamais il ne l'a aidé ou soutenu. Il était un contact comme ceux que son père pouvait avoir au ministère. Voilà pourquoi on l'a enfermé à Azkaban. Aujourd'hui, il ne voulait plus s'en souvenir. Il voulait l'effacer de sa mémoire. C'est à partir de là que son enfer a commencé et il voulait l'effacer dééfinitivement...
On lui a toujours dit que ce lac avait des vertus magiques. Avait-il celle de l'amnésie pour le monde entier? Non... C'était trop demander. Alors il s'assit simplement au bord de l'eau.
Les minutes défilaient à la vitesse d'un crapaud unijambiste. S"ennnuyant fermement, il se leva, jeta un dernier coup d'oeil au lac et partit.
"AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!"
C'était la voiw d'une jeune fille. Drago se retourna. Elle était dans l'eau et lançait des sorts en l'air. Il courut derrière un arbre afin de voir la scène en toute sécurité. Elle visait des monstres ailés. Ils avaient une musculature démesurée, leurs doigts étaient des crochets, leur corps avait une apparence humaine, leurs ailes étaient de chair et non de plumes ressemblant à celles des chauves-souris, leurs yeux étaient rouges, leur nez retroussé et leur bouche laissaient voir une double rangée de dents pointues avec les canines plus longues. Drago pensa d'abord que c'étaient des vampires mais se rappela que les vampires meurent à la lumière du soleil et, en l'occurence, il faisait jour!!! La jeune femme lançait des éclairs de feu, de la glace et autres matières inconnues au jeune homme. "Elle doit être très intelligente pour connapitre autant de sorts et les maitriser à merveille jusqu'à en lancer plusieur à la fois!" se dit-il. Le corps de la jeune femme s'illumina et le halot de lumière s'attaqua aux monstres qui disparurent aussitôt. Il n'en revenait pas d'un tel combat. Il regarda en direction de la sorcière. Elle s'était évanouïe. Il accourut. Elle était en sang. Il l'a pris dans ses bras et transplana chez lui.